Tout cela manque singulièrement d'Amour, vous ne trouvez pas ? N'empèche que fouiouiou, bientôt 5 ans au goulag artistique, ça commence à peser. Pour vous décrir couvenablement ma situation actuelle, je n'ai rien trouvé de mieux que cette note de boulet qui doit avoir une caméra chez moi, c'est pas possible.
Mine de rien pendant ce temps là je fourmille de projet, dont l'ébauche d'affiche pour une soirée étudiante de l'ISC Paris (école de commerce) ci-dessus. Ou encore les petites choses goulagiennes juste sous ce message, toutes en cours de réalisation. Vous inquiétez pas, vous en verrez la fin (hum, surtout moi j'espère). BREF.
Amour, Thé, Indie Pop sont les trois mamelles de la vie, c'est dit.
La photo c'est beau :
La typo c'est rigolo :
(Abécédaire de l'esthétique urbaine. Sujet : "La Beauté")
Le graphisme par contre ça commence à me gonf... pardon, m'échiroller (même si je suis assez fier de la première) :
(Pièce de théatre se déroulant durant la guerre civile espagnole)
Et pour finir, un peu de blog-télé-réalité pour ceux qui veront la note ce soir : je suis à l'instant-même en train de finir le superbe livre ci-dessous avec du thé et des chocoranges monoprix, l'orgasme existentiel n'est pas loin...
J'ai sûrement dû utiliser ce titre de note dans une autre vie, c'est pas possible d'avoir autant cette impression-là.
Bref. Je ne sais pas si c'est l'arrivée de l'automne, l'hiver qui pointe son nez, citrouilles d'Halloween ou le nez de Chirac, mais mes derniers graphouillage sentent bon les épouvantails et les feuilles mortes. Et en fratrie si possible.
Les graphouillages du Goulag, c'est pas mieux :
Rébus : "Roulé de jambons cru au Fromage" -> "Roux-laid deux-jambes bon-cru off rhum âge"
"Merlan feuilleté piquant" -> "Merlan (=coiffeur en argot) feu-oeil-T pique-an"
Et là, tel les petits E.T. en plastique de distributeur de jouets de Toy Story, vous admirez la chose descendre du ciel, et faîtes "oooh, La Nooote !" (ou pas).
Enfin, c'est plus probablement "comme ça fait un bout de temps qu'il ne nous a pas saoulé avec des photos de concerts-totalement-indie-enfin-pas-tellement ou de ville-complètement-géniale-quelle-s'appelle-Londres et de mots-à-ralonge-parceque-y-a-pleins-de-tirets-dedans", bref vous vous dites très justement que "le zozo (enfin le titi) est retourné, petit cartable sur le dos, trimer dans les mines de son goulag artistique préféré". Et vous aurez raison.
Donc en vrac pour aujourd'hui vous aurez droit à : - l'affiche de la soirée des Mines de Paris, faite par moi-même avec mon aide. Affiche tirée à 500 exemplaires format A2 (c'est à dire graaand) et envoyée dans divers villes de France que c'est la grande classe de baron, - Chionophobie = peur de la neige, avec un renard et Bob l'éponge (aucune télé n'a été blessée durant la réalisation de ces images), - Peladophobie = peur des chauves. Et plus si affinitée, une série d'images prouvant que les scanners c'est bien, même qu'on peux faire joujou avec. Même s'il n'y a problablement -et heureusement, vois la gueule de l'humanité sinon- que moi que ça intéresse, - Des affiches en cour de réalisation pour le goulag, sur l'expo "9 Femmes Graphistes". Attention, j'ai été chercher mon inspiration trèèès loin, - En cadeau bonus, de petites animations gif de mon amant et de ma femme (ak. la plus jolie procrastinatrice au monde , 10 pts).
Revenu vivant du pays des mangeurs de chiens, avec un gros milliers de photos, un bon paquet de souvenirs, un appart' vide à re-remplir et un grosse envie de retourner à mes tripatouillages graphiques :
(à mettre en fond d'écran)
Et j'ai envie très fort de vous faire découvrir Islands parce que : - La pochette poutre tellement (merci Caspar) que j'en crêve de jalousie, - Ce sont les anciens The Unicorns-à-écouter-également-absolument, - Le premier morceau, Swans (Life After Death), correspond à 9 minutes 32 secondes de bonheur, - Sans ça ma note après 3 mois d'absence paraitrait rachétique.
"Tou ça c'est dou bavarrrdage grrraphique". Ainsi parlait le défunt Roman Cieslewicz, l'un des plus grand affichiste polonais, lorsqu'il voyait les fantaisies de ses élèves à l'Esag.